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Ludovic Mercher (Peinture)
Né le 29 octobre 1970 à Roubaix, Ludovic Mercher commence par le modelage dans les années 90. Rapidement, il s’essaye aux crayons noirs dans un style hyperréaliste ainsi qu’à l’huile avec des natures mortes sur papier. Ses premières peintures sur toile sont marquées par le minéral et le végétal ; la palette est large et variée, l'expérimentation prédomine.
En 2002, il dispose d’un atelier personnel où il commence à poser les bases de son style actuel. C’est à partir de 2004 qu’il atteint l’épure recherchée avec sa palette volontairement dépouillée : le plus souvent du rouge et du noir, et du papier journal japonais. Ce dernier matériau lui permet de reconstruire sa propre calligraphie, jouant des signes et des sens en un collage surréaliste à géométrisé jusqu’à l’abstraction.
Fortement influencé par l'architecture, il va tout d’abord prendre la ville pour thème, avec le souci constant de la force graphique, des lignes droites jusqu’au vertige pour dire sa fascination de la modernité. C'est à cette époque qu'il commence à exposer de façon permanente, en 2005 et 2006 dans une galerie parisienne de la rue des Tournelles, puis dans le Marais à partir de 2007. Durant cette période, il participe notamment à une exposition collective à la Galerie Nationale des Beaux-Arts. Une exposition personnelle est également organisée à la Galerie d'Art de Louvain-la-neuve en Belgique en juin 2007.
Depuis, Ludovic Mercher confronte sa vision architecturale au paysage et à la nature. Les lignes s'adoucissent. Montagnes sacrées, éoliennes et paysages marins rivalisent avec de hautes cités. La dualité s’installe : ce sont deux imaginaires qui cherchent à s’équilibrer dans un monde où notre rapport au milieu vacille.
Ludovic Mercher a récemment exposé à la Galerie Xavier Nicolas dans le Carré Rive Gauche à Paris. Son travail a également été présenté à l'Affordable Art Fair qui, après Londres et New York, s'est tenu pour la première fois en France à l'Espace Champerret en juin 2008.
C'est la deuxième année de collaboration de Ludovic Mercher avec Justine Ferré de Maria à la galerie Justin'Art.
LES PREMIERS GESTES
Quand je commence à peindre, je cherche tout d'abord à donner de la substance aux fonds. C'est dans ce premier mouvement qu'apparaissent les paysages et des accidents naturels. Puis des formes vont commencer à s'ériger, se structurer, voire s'entrechoquer. C'est là que je cherche à faire éclater le rouge. Certains éléments très construits vont ainsi ressortir et exprimer la recherche d'une harmonie. Ou un chaos. Nous avons toujours la tentation de réorganiser, dominer les éléments. Pour le meilleur et pour le pire.
OBLIQUES
J'ai intégré depuis peu à mon travail des obliques. Avant, mes formes étaient plus sûres d'elles-mêmes, presque arrogantes. Aujourd'hui plus fragiles, elles sont sûrement la traduction d'un équilibre précaire. Rien n'est jamais acquis. Aujourd'hui quand je peins je suis traversé par deux mouvements contradictoires. Il y a le mouvement maîtrisé et celui qui ne l'est pas. L'opposition entre l'horizontal du paysage et le vertical des constructions. Peut-être que ces obliques en sont la synthèse, comme des énigmes poétiques.
ESPACE VITAL
J'aime délimiter certains espaces dans un espace donné. Chacun lutte pour un espace vital et la question est : comment trouver un équilibre dans tous ces rapports de force, entre l'homme et la nature, et entre les hommes eux-mêmes ? Alors j'entre-ouvre des fenêtres, je redessine une géographie imaginaire. Je suis en outre vraiment fasciné par certains projets architecturaux actuels. Chaque tableau traduit à sa manière cette fascination devant notre capacité à nous adapter – à travers certaines innovations technologiques - aussi bien qu'à détruire, à dé-naturer.
JAPON
Je pense que le Japon cristallise assez bien cette obsession de l'espace vital et des rapports de forces entre nature et technologie. Alors on me demande souvent si je parle couramment le japonais. La réponse est non. J'ai fini par connaître quelques mots évidemment mais j'utilise surtout le papier journal japonais pour la beauté de sa calligraphie. J'aime beaucoup l'idée de manipuler un matériau dont je ne maîtrise pas toute la signification et que le hasard chemine, avec ironie parfois. Vous verrez aussi dans mes tableaux beaucoup de chiffres ou de données boursières. Tout devient tellement abstrait aujourd'hui. On se demande toujours quelle place finira par être accordée à l'être humain.
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Ludovic Mercher (Peinture)
Born in 1970 Roubaix, France, He initiates himself in the modeling tendencies of the 90s. Quickly, he ventures into the use of black pencils in a hyper realistic style as well as in the use of oils on paper to represent stills. His first paintings on canvas are marked by the mineral and the vegetable materials; the palette is wide and varied, the experiment prevails.
In 2002, he set up his personal studio where he begins to develop the basis of his current style. It is from 2004 that he reaches the desired purity of lines: mostly some red, black and Japanese newspaper. This last material allows him to reconstruct his own calligraphy, playing signs and senses in a surrealist collage from geometry to abstract form.
Strongly influenced by architecture, he often takes the core essence of the city to create the subject, with constant regard for the graphic strength; the emphasis on the straight lines to the point of vertigo to demonstrate his fascination of the modern.
He begins to expose, in 2005 at Two Parisian galleries.
During this period, he notably participates in a collective exhibition in the National Gallery of Fine arts. A personal exhibition is also organized to the Art gallery in Belgium in June 2007.
Since, He confronts his architectural vision with the landscape and with the nature. Lines become milder. Sacred mountains wind turbines and seascapes compete with high cities. The duality settles down: there are two images that try to balance themselves in a world where our relationship with the environment vacillates.
He recently exposed to the Gallery Xavier Nicolas in the Square Left bank in Paris. His work was also presented to the Affordable Art Fair who, after London and New York, was held for the first time in France in the“Espace Champerret” in June, 2008.
THE FIRST MOVEMENTS
When I begin to paint, I try first of all to give some substance to the back-ground. In this first movement appear landscapes and natural accidents. Then forms begin to erect, to structure themselves, even to band into each other. At this step, I try to burst the red. Some constructed elements are so going to release and to express the harmony research. Or chaos. We always have the temptation to reorganize, dominate elements. For the best and the worse.
OBLIQUES
I integrated recently into my work some obliques. Before, my forms were more self-confident, almost arrogant. Today more delicate, they are certainly the translation of a precarious balance. Nothing is ever established.
Today when I paint I am pierced by two contradictories movements. There is a skilled one and the other one is not . The opposition between the horizontal of the landscape and the vertical of the constructions. Maybe obliques are the over-view, like an enigmatic poem.
VITAL SPACE
I like fixing certain spaces in a given space. Every one fights for a vital space and the question is: how to find a balance in all this balance of power, between the man and the nature, and between amongst themselves?
Then I open partly windows, I redraw an imaginary geography. I am besides really fascinated by certain current architectural projects. Every painting translates in its way this fascination in front of our capacity to adapt - through certain technological innovations - as well that to destroy, to denature.
JAPAN
To me Japan crystallizes well enough this obsession of the living space and the balance of power between nature and technology. Then we often ask me if I usually speak Japanese. The answer is no. I eventually know some words obviously but I use especially the Japanese newspaper for the beauty of its calligraphy.
I like very much the idea to handle a material which I don’t master the meaning and which the fate develop sometimes with irony. You will also see in my paintings many figures or stock-exchange data. Everything becomes so abstracted today. We always wonder which place will eventually granted to the human being.
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Marc Majoulier (Sculpture)
Coutelier d’art since 1997, he oriented hisself to the "custom knife" ever since his early beginnings which gave him infinite possiblities of artistic expressions through the numerous divert materials he used. This allowed him to discover complexed techniques of the forge.
He then manages to expose himself at SICAC (Paris), at the Country Show (Auteuil) and participated as a blacksmith demonstrator at F.I.L.M, or the international festival of job images, in Pezenas, organised by Patrick Drevet who is also the president of the crafts of art of Ile de France.
The techniques learned, he oriented hisself into sculpter. Since then, he evolves his techniques and lets his imagination run free and find the ONE method for THE sculpter. It’s a permananent research to make the ordinary cold iron metal into something soft and malleable, just like clay.
The technique consists of starting with a raw piece of iron and moudling it without adding other elements and taking away any mass of the iron. The metal is worked on the anvile, and deformed with the help of a different chisels that will displace the material. The fact of not adding any other materials by welding, meaning developping the material in 3D, lets him keep a homologeneity and a well balanced vision, and each time the same challenge brings me ‘alive’, it is as if I can shape the 1000°C (1832°F) with his naked hands! The tool becomes his hand. It is the search of the eternity of an emotion, of a fleeting feeling or a deep one.
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Marc Majoulier (Sculpture)
Coutelier d'art depuis 1997, il s'est orienté dès le début vers le "couteau custom", ce qui lui a permis une infinie possibilité d'expression artistique à travers les matériaux les plus divers.
C'est ainsi qu'il découvre les techniques de forge complexes comme l'acier damassé, l'acier feuilleté, la sculpture à chaud (entre 800°et 1200°) au burin de fer pur, du cuivre et de l'acier.
Il participe à de nombreux salons comme le SICAC ( Paris), le Conuntry Show ( Auteuil)...
Une fois les techniques acquises, il s'oriente vers la sculpture et laisse libre cours à son imagination en faisant évoluer les techniques.
C'est une recherche permanente pour rendre le fer, d'ordinaire froid et dur, doux et malléable comme le serait de l'argile.
La technique consiste à démarrer d'une pièce de fer brut et de la modeler sans y souder d'autres éléments et sans enlever de matériau.
Le fer est travaillé sur l'enclume et déformé grâce à différents burins qui vont déplacer la matière.
Le fait de ne pas ajouter d'éléments par soudure, en développant la matière dans les trois dimensions lui permet de garder une homogénéité et un équilibre visuel.
L'outil devient la main de l'artiste toujours en quête d'éternité d'une émotion, d'un sentiment fugace ou profond.
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Marie Lafontaine (Peinture)
Marie a depuis toujours été impressionnée par les structures architecturales du milieu urbain de la plus modeste à la plus colossale. Ce qui l’émeut c’est l’expression humaine et culturelle que ces édifices contiennent ou suggèrent.
C’est donc tout naturellement que son œil de photographe s’inspire directement tant des vestiges du passé que des formes actuelles du présent que les gens ont bâtis et dans lesquels ils vivent et travaillent, créant ainsi un portrait de société à l’image des objets et des structures qui la définissent.
Marie Lafontaine est membre fondateur du Groupe des Cinq avec lequel elle expose régulièrement dans la province de Québec.
Depuis plus de dix ans elle est sollicitée par des galeries au Canada et à New-York pour exposer en solo.
Marie Lafontaine vit et travaille à Montréal
"Une ville à la fenêtre" est le titre de l'exposition Avril 2008 à la galerie.
Les photographies de l’exposition de Marie Lafontaine mettent en contraste le passage de l’humain dans son milieu et l’empreinte qu’il laisse dans son environnement.
Le premier segment de l’exposition exploite le thème du passage et de la fragilité du parcours de l’homme. Les photographies figuratives soulignent le corps humain en mouvement et l’associe aux objets du quotidien marquant le passage vers un autre état. Les photographies d’architecture transmettent le mouvement par le jeu des lignes, des contrastes entre les plans plats et courbes et des reflets sur les murs de verre. Des images new-yorkaises exprimant la densité et la fragilité du tissu urbain terminent ce premier parcours de photographie.
Le second segment de l’exposition souligne l’empreinte de l’homme sur son environnement. La photographie figurative rend compte de la figure humaine dans la pierre comme matériau solide. Les photographies d’architecture marquent la créativité dont l’homme fait preuve dans la construction de ses édifices occupant son environnement urbain. Les dernières photographies d’architecture présentent une série où s’harmonisent les surfaces murales aux objets utilitaires de l’homme et aux sculptures figuratives. Cette série offre une synthèse de ce second parcours en soulignant l’accord entre les signes de la présence de l’homme et l’environnement architectural urbain.
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Marie Lafontaine (Peinture)
She was impressed for a long time by the architectural structures of the urban environment from the most modest to the most colossal. What moves her it is the human and cultural expression these buildings contain or suggest.
It is thus quite naturally that her photographer's eye is inspired directly into so many vestiges of the past as the current forms of the present that people build and in which they live and work, so creating a portrait of society just like objects and structures which define her.
" Fascinated by forms and by lines, by texture and by colors, by shadow and light, I roam in the urban circles always awaiting to perceive those lines and very pure forms that bring me to see the pure aspect in order to reach the abstract. "
Marie Lafontaine is a founding member of the Group Five with whom she exposes regularly in the province of Quebec.
For more than ten years she is sought by galleries in Canada and New York to expose solo and for the fist time in France with the gallery justin’art.
Marie Lafontaine lives and works in Montreal.
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Marie Lafontaine (Photographie)
She was impressed for a long time by the architectural structures of the urban environment from the most modest to the most colossal. What moves her it is the human and cultural expression these buildings contain or suggest.
It is thus quite naturally that her photographer's eye is inspired directly into so many vestiges of the past as the current forms of the present that people build and in which they live and work, so creating a portrait of society just like objects and structures which define her.
" Fascinated by forms and by lines, by texture and by colors, by shadow and light, I roam in the urban circles always awaiting to perceive those lines and very pure forms that bring me to see the pure aspect in order to reach the abstract. "
Marie Lafontaine is a founding member of the Group Five with whom she exposes regularly in the province of Quebec.
For more than ten years she is sought by galleries in Canada and New York to expose solo and for the fist time in France with the gallery justin’art.
Marie Lafontaine lives and works in Montreal.
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Marie Lafontaine (Photographie)
Marie a depuis toujours été impressionnée par les structures architecturales du milieu urbain de la plus modeste à la plus colossale. Ce qui l’émeut c’est l’expression humaine et culturelle que ces édifices contiennent ou suggèrent.
C’est donc tout naturellement que son œil de photographe s’inspire directement tant des vestiges du passé que des formes actuelles du présent que les gens ont bâtis et dans lesquels ils vivent et travaillent, créant ainsi un portrait de société à l’image des objets et des structures qui la définissent.
Marie Lafontaine est membre fondateur du Groupe des Cinq avec lequel elle expose régulièrement dans la province de Québec.
Depuis plus de dix ans elle est sollicitée par des galeries au Canada et à New-York pour exposer en solo.
Marie Lafontaine vit et travaille à Montréal
"Une ville à la fenêtre" est le titre de l'exposition Avril 2008 à la galerie.
Les photographies de l’exposition de Marie Lafontaine mettent en contraste le passage de l’humain dans son milieu et l’empreinte qu’il laisse dans son environnement.
Le premier segment de l’exposition exploite le thème du passage et de la fragilité du parcours de l’homme. Les photographies figuratives soulignent le corps humain en mouvement et l’associe aux objets du quotidien marquant le passage vers un autre état. Les photographies d’architecture transmettent le mouvement par le jeu des lignes, des contrastes entre les plans plats et courbes et des reflets sur les murs de verre. Des images new-yorkaises exprimant la densité et la fragilité du tissu urbain terminent ce premier parcours de photographie.
Le second segment de l’exposition souligne l’empreinte de l’homme sur son environnement. La photographie figurative rend compte de la figure humaine dans la pierre comme matériau solide. Les photographies d’architecture marquent la créativité dont l’homme fait preuve dans la construction de ses édifices occupant son environnement urbain. Les dernières photographies d’architecture présentent une série où s’harmonisent les surfaces murales aux objets utilitaires de l’homme et aux sculptures figuratives. Cette série offre une synthèse de ce second parcours en soulignant l’accord entre les signes de la présence de l’homme et l’environnement architectural urbain.
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