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Julien Allègre (Sculpture)


“Ce peintre sculpteur a élu le métal comme son matériau de prédilection tout en étant en harmonie avec ses instruments de percussion.
Il expose ces matériaux bruts aux aléas du temps et de la corrosion des acides. Il vient ensuite blesser sa surface, traçant des veines et y griffant son trait. Le geste est vif, agressif, bruyant, irrémédiable. La dureté du support ne contraint pas la souplesse des corps et l’étonnement des regards, la matière froide offre au spectateur ses palettes les plus chaudes, les personnages sont souvent isolés, mais jamais esseulés”(...) M.B.



 

Julien Allègre (Sculpture)


Painter and Sculpter
“He has elected metal as his material of partiality all in being in harmony with his percussion instruments. He exposes his raw materials to the flow of time and the acidic corrosions. He then comes to scald the surface, tracing veins and scratching his line. The gesture is quick, aggressive, noisy, irreparable. The hardness of the support doesn’t force the soupleness of the bodies and the astonishement of the observer, the cold material offers the spectators its warmest pallets, the characters are often isolated, but never forsaken” (...)

 

Ludovic Mercher (Peinture)


Strongly influenced by architectural designs, Ludovic Mercher builds his works around geometrical figures marked by vertical angles. His technique is mixed and his palette is voluntarily sifted: acrylic, mostly some red, the black and some Japanese newspaper. This last material allows him to reconstruct his own calligraphy, playing with signs and directions in a surrealist and geometrised collage to reach an abstract.
This fantasized Japan becomes then an amused pretext of a kaleidoscope where one can recapture fragments of humanity. With the constant concern for the graphic strength, the straight lines until one reaches vertigo in order to express his fascination of modernisation.

 

Ludovic Mercher (Peinture)


Fortement influencé par l’architecture, Ludovic Mercher construit ses œuvres autour de figures géométriques marquées par la verticalité. Sa technique est mixte et sa palette volontairement dépouillée : acrylique, le plus souvent du rouge, du noir et du papier journal japonais. Ce dernier matériau lui permet de reconstruire sa propre calligraphie, jouant des signes et des sens en un collage surréaliste et « géométrisé » jusqu’à l’abstraction.
Ce Japon fantasmé devient alors le prétexte amusé d’un kaléidoscope où se devinent des fragments d’humanité. Avec le souci constant de la force graphique, des lignes droites jusqu’au vertige pour dire sa fascination de la modernité.



 

Marc Majoulier (Sculpture)


Coutelier d'art depuis 1997, il s'est orienté dès le début vers le "couteau custom", ce qui lui a permis une infinie possibilité d'expression artistique à travers les matériaux les plus divers.
C'est ainsi qu'il découvre les techniques de forge complexes comme l'acier damassé, l'acier feuilleté, la sculpture à chaud (entre 800°et 1200°) au burin de fer pur, du cuivre et de l'acier.
Il participe à de nombreux salons comme le SICAC ( Paris), le Conuntry Show ( Auteuil)...
Une fois les techniques acquises, il s'oriente vers la sculpture et laisse libre cours à son imagination en faisant évoluer les techniques.
C'est une recherche permanente pour rendre le fer, d'ordinaire froid et dur, doux et malléable comme le serait de l'argile.
La technique consiste à démarrer d'une pièce de fer brut et de la modeler sans y souder d'autres éléments et sans enlever de matériau.
Le fer est travaillé sur l'enclume et déformé grâce à différents burins qui vont déplacer la matière.
Le fait de ne pas ajouter d'éléments par soudure, en développant la matière dans les trois dimensions lui permet de garder une homogénéité et un équilibre visuel.
L'outil devient la main de l'artiste toujours en quête d'éternité d'une émotion, d'un sentiment fugace ou profond.

 

Marc Majoulier (Sculpture)


Coutelier d’art since 1997, he oriented hisself to the "custom knife" ever since his early beginnings which gave him infinite possiblities of artistic expressions through the numerous divert materials he used. This allowed him to discover complexed techniques of the forge.
He then manages to expose himself at SICAC (Paris), at the Country Show (Auteuil) and participated as a blacksmith demonstrator at F.I.L.M, or the international festival of job images, in Pezenas, organised by Patrick Drevet who is also the president of the crafts of art of Ile de France.
The techniques learned, he oriented hisself into sculpter. Since then, he evolves his techniques and lets his imagination run free and find the ONE method for THE sculpter. It’s a permananent research to make the ordinary cold iron metal into something soft and malleable, just like clay.
The technique consists of starting with a raw piece of iron and moudling it without adding other elements and taking away any mass of the iron. The metal is worked on the anvile, and deformed with the help of a different chisels that will displace the material. The fact of not adding any other materials by welding, meaning developping the material in 3D, lets him keep a homologeneity and a well balanced vision, and each time the same challenge brings me ‘alive’, it is as if I can shape the 1000°C (1832°F) with his naked hands! The tool becomes his hand. It is the search of the eternity of an emotion, of a fleeting feeling or a deep one.

 

Marie Lafontaine (Peinture)


Marie a depuis toujours été impressionnée par les structures architecturales du milieu urbain de la plus modeste à la plus colossale. Ce qui l’émeut c’est l’expression humaine et culturelle que ces édifices contiennent ou suggèrent.
C’est donc tout naturellement que son œil de photographe s’inspire directement tant des vestiges du passé que des formes actuelles du présent que les gens ont bâtis et dans lesquels ils vivent et travaillent, créant ainsi un portrait de société à l’image des objets et des structures qui la définissent.

Marie Lafontaine est membre fondateur du Groupe des Cinq avec lequel elle expose régulièrement dans la province de Québec.

Depuis plus de dix ans elle est sollicitée par des galeries au Canada et à New-York pour exposer en solo.

Marie Lafontaine vit et travaille à Montréal

"Une ville à la fenêtre" est le titre de l'exposition Avril 2008 à la galerie.
Les photographies de l’exposition de Marie Lafontaine mettent en contraste le passage de l’humain dans son milieu et l’empreinte qu’il laisse dans son environnement.

Le premier segment de l’exposition exploite le thème du passage et de la fragilité du parcours de l’homme. Les photographies figuratives soulignent le corps humain en mouvement et l’associe aux objets du quotidien marquant le passage vers un autre état. Les photographies d’architecture transmettent le mouvement par le jeu des lignes, des contrastes entre les plans plats et courbes et des reflets sur les murs de verre. Des images new-yorkaises exprimant la densité et la fragilité du tissu urbain terminent ce premier parcours de photographie.

Le second segment de l’exposition souligne l’empreinte de l’homme sur son environnement. La photographie figurative rend compte de la figure humaine dans la pierre comme matériau solide. Les photographies d’architecture marquent la créativité dont l’homme fait preuve dans la construction de ses édifices occupant son environnement urbain. Les dernières photographies d’architecture présentent une série où s’harmonisent les surfaces murales aux objets utilitaires de l’homme et aux sculptures figuratives. Cette série offre une synthèse de ce second parcours en soulignant l’accord entre les signes de la présence de l’homme et l’environnement architectural urbain.


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