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Brehed le Masson Kaeppelin (Peinture)


Après 6 années d’études dans différentes écoles d’art, Brehed a effectué de nombreux travaux de tapisserie, vitraux et batik essentiellement pour différentes églises en France mais aussi en Guyane et en Suisse.
Vous pouvez ainsi découvrir ses différents travaux dans la chapelle de l’hôpital Necker, dans la cathédrale de Bayonne, dans la chapelle de l’archevêché de Lyon.

Les tableaux ici représentés ont pour thématique le jardin mystique avec le thème de l’eau, des fleurs, du soleil...
Il y a quelque part une porte qui nous invite à nous laisser aller à notre imagination, à nos rêves les plus fous, nos voyages les plus lointains...Ses oeuvres sont à la fois envoutantes et relaxantes.

Ses oeuvres sont réalisées dans différentes étoffes: soie, lin, coton teinté, peint, superposé...




 

Brehed le Masson Kaeppelin (Peinture)


After 6 years of studies in different art schools, Brehed made numerous works of tapestry, stained glasses and batik essentially for various churches in France but also in Guyana and in Swiss.
You can discover her various works in the Necker hospital’s chapel, in Bayonne Cathedral, in the chapel of the archbishopric of Lyon among others.

Here her paintings have as a theme the mystic garden with the subject of water, flowers, the sun, of nature in general.

There is somewhere a door that invites us to our imagination, our dreams, our most crazy journeys...her works are at the same time engulfing and relaxing.

Her works are realized in various materials: silk, linen, coloured cotton, paints, or superimposed.

 

Catherine Monmarson (Peinture)


Catherine Monmarson uses various techniques: she can paint on cloth, cardboard or paper; and uses coating filler, pigments, wax or egg substance to realize her works. The materials she uses are also surprising: cut reeds, branches, and sponges.
The theme of her works is the human body. She works in 2 tempos: the first one is a spontaneous movement, which takes over the space area. A second, and slower tempo, that balances, builds and gives substance to this energy (cohesion, tension and sphere of influence). “At first, the artist ignores what might be in sight, she paints to discover it ".
Though Catherine studied arts in Paris, she settled down in the South of France (1974).
She has participated in numerous cultural events and has exposed in numerous galleries throughout France, as well as Italy, Sweden, and Switzerland. She exposes at present in the Arts Gallery Médiard (Paris), the Bohuskonst.nu Gallery (Sweden), and recently as preferred artist in Justin’s Art Gallery (Grasse, France).

“A true artist who leaves no one indifferent.”



 

Catherine Monmarson (Peinture)


Catherine Monmarson utilise différentes techniques: elle peint sur toile,carton, papier et utilise enduit, pigments, cire, oeuf...pour réaliser ses oeuvres à l’aide d’instruments tout aussi surprenants: roseaux taillés, branches, éponges...
Principalement inspirée par le corps humain, elle travaille en 2 temps : un geste spontané qui va prendre possession de l’espace, ensuite un temps plus lent, qui équilibre, construit et donne corps à cette énergie (cohésion, tension et mouvance). “Le peintre ignore où va sa vue, il peint pour le savoir”.
Catherine a fait ses études d’art à Paris, puis s’est installée en 1974 dans le sud de la France.
Elle a participé à de nombreuses manifestations culturelles et a exposé dans de nombreuses galeries en France, mais aussi en Italie, Suisse, et Suède. Elle expose actuellement à la galerie Médiard (Paris), Bohuskonst Nu galery (Suède).
C’est une artiste qui a beaucoup de succés ne laissant personne indifférent.




 

Cecil Grange (Peinture)


“Au départ on ne la destine pas à la peinture. Ses études sont littéraires et musicales. Elle sera pendant longtemps autodidacte jusqu’au jour où elle décide de franchir les portes d’une académie. Pendant dix ans elle étudiera le dessin académique, les ressources des couleurs, la gravure et la calligraphie sumi-e: la couleur en soi (sa composition et ses règles); la gravure pour l’alchimie et la primauté du trait.
Ce qui l’inspire par dessus tout c’est l’anatomie du corps humain. Elle aime dessiner la structure en faisant ressortir les muscles, l’ossature. Ni dans ses dessins, ni dans ses peintures, elle ne se sent obligée de tout rendre : elle choisit et vise à mettre en évidence des aspects révélateurs de l’originalité du modèle. On perçoit chez elle l’expressivité et la force.
Ses dessins sont le plus souvent traités dans les bruns, les ocres, les gris et les noirs. Ces couleurs accentuent le trouble que nous pouvons ressentir au vu des positions tourmentées, torturées où sont saisis les modèles. il arrive même que certaines oeuvres laissent apparaître des traînées de couleurs, qui font penser à du sang séché. tension et violence sous-jacentes.
Cecil utilise plusieurs techniques sur un même tableau, telles que la gouache, l’acrylique, l’encre, la pierre noire ou l’huile. Chaque matière utilisée de façon aqueuse produit un effet de transparence des couleurs sur les supports bruts, qu’ils soient la toile de lin, de jute, le papier chiffon ou la fresque.
Elle parle de ces corps comme d’une charpente, des corps nus de femmes, sans perfection cananonique, des corps usés par les années, des corps où le temps a inscrit des émotions, des joies, des peines, des douleurs, des corps rendus beaux par la vie.”

 

Cecil Grange (Peinture)


“At the beginning no one could imagine Cecil Grange’s destiny being in the artistic world. Her studies were those of literature and music. For a long time she auto corrected herself, learning artistic technique by her own judgement, until the day she entered an art academy. For ten years, she will study academic drawings, the resources, colours, the graving and calligraphy, the colour of silk (its composition and its rules), the graving for alchemy and the stroke. What inspires her the most is the anatomy of the human body. She likes to draw the structure by making the muscles, the skeleton, stand out. Neither in her drawing, neither in her paintings; does she feel obligated to give all, she selects and aims to put in evidence the revealing aspects of the originality of the model. We notice in her the expressivity and force.
Her drawings are often treated in the browns, the ochres, the grays and blacks. These colours accentuate the discomfort one feels at the sight of the tormented positions, tortured where the models sit, it sometimes occur that some pieces contain trails of colours, which may by seen as dried blood, underlying tension and violence.
Cecil uses many different techniques on the same painting, like gouache, water colours, black stone or even oil. Every material used in a watery fashion creates an effect of transparency of colours on rough supports, being on canvas, scrap pieces of paper or murals.
She talks of her bodies as frameworks, of naked bodies where time was forged its emotions, its joy, its sadness, its pains, bodies made beautiful by life”.

 

Cecil Grange (Dessin)


“At the beginning no one could imagine Cecil Grange’s destiny being in the artistic world. Her studies were those of literature and music. For a long time she auto corrected herself, learning artistic technique by her own judgement, until the day she entered an art academy. For ten years, she will study academic drawings, the resources, colours, the graving and calligraphy, the colour of silk (its composition and its rules), the graving for alchemy and the stroke. What inspires her the most is the anatomy of the human body. She likes to draw the structure by making the muscles, the skeleton, stand out. Neither in her drawing, neither in her paintings; does she feel obligated to give all, she selects and aims to put in evidence the revealing aspects of the originality of the model. We notice in her the expressivity and force.
Her drawings are often treated in the browns, the ochres, the grays and blacks. These colours accentuate the discomfort one feels at the sight of the tormented positions, tortured where the models sit, it sometimes occur that some pieces contain trails of colours, which may by seen as dried blood, underlying tension and violence.
Cecil uses many different techniques on the same painting, like gouache, water colours, black stone or even oil. Every material used in a watery fashion creates an effect of transparency of colours on rough supports, being on canvas, scrap pieces of paper or murals.
She talks of her bodies as frameworks, of naked bodies where time was forged its emotions, its joy, its sadness, its pains, bodies made beautiful by life”.

 

Cecil Grange (Dessin)


“Au départ on ne la destine pas à la peinture. Ses études sont littéraires et musicales. Elle sera pendant longtemps autodidacte jusqu’au jour où elle décide de franchir les portes d’une académie. Pendant dix ans elle étudiera le dessin académique, les ressources des couleurs, la gravure et la calligraphie sumi-e: la couleur en soi (sa composition et ses règles); la gravure pour l’alchimie et la primauté du trait.
Ce qui l’inspire par dessus tout c’est l’anatomie du corps humain. Elle aime dessiner la structure en faisant ressortir les muscles, l’ossature. Ni dans ses dessins, ni dans ses peintures, elle ne se sent obligée de tout rendre : elle choisit et vise à mettre en évidence des aspects révélateurs de l’originalité du modèle. On perçoit chez elle l’expressivité et la force.
Ses dessins sont le plus souvent traités dans les bruns, les ocres, les gris et les noirs. Ces couleurs accentuent le trouble que nous pouvons ressentir au vu des positions tourmentées, torturées où sont saisis les modèles. il arrive même que certaines oeuvres laissent apparaître des traînées de couleurs, qui font penser à du sang séché. tension et violence sous-jacentes.
Cecil utilise plusieurs techniques sur un même tableau, telles que la gouache, l’acrylique, l’encre, la pierre noire ou l’huile. Chaque matière utilisée de façon aqueuse produit un effet de transparence des couleurs sur les supports bruts, qu’ils soient la toile de lin, de jute, le papier chiffon ou la fresque.
Elle parle de ces corps comme d’une charpente, des corps nus de femmes, sans perfection cananonique, des corps usés par les années, des corps où le temps a inscrit des émotions, des joies, des peines, des douleurs, des corps rendus beaux par la vie.”

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